Sur ces communes, l'enjeu est de conserver le caractère du bâti tout en atteignant un niveau d'étanchéité contemporain. Nous démontons, trions, restaurons les rives et génoises, puis reposons sur écran de sous-toiture avec ventilation en égout et faîtage.
Lorsque la charpente accuse un affaissement, nous procédons à un relevage progressif et à un renfort avant toute repose, sans quoi la nouvelle couverture reproduirait les défauts de l'ancienne.
Les maisons de village au cœur des bourgs classés posent deux difficultés : la mitoyenneté et l'accès. Nous travaillons alors par demi-versant, avec un échafaudage réduit et une évacuation par goulotte, et nous coordonnons les interventions avec les voisins concernés par la ligne de faîtage commune.
Sur les charpentes anciennes, le remplacement à l'identique reste la règle : mêmes sections, mêmes assemblages, traitement préventif des bois conservés contre les insectes xylophages, très présents dans le Sud Luberon.